Témoignages et exemples de mauvaises surprises à éviter — ] STORY [
Nous avons tous un ami ou un membre de notre famille ayant connu une mauvaise surprise après l'achat d'un bien immobilier.
URBANINFO partage ici quelques-uns de ces récits et comment tous ces désagréments auraient-ils pu être évités.
] Story 01 [
Monsieur Smith a acheté un duplex dans une petite maison neuve. C'est l'investissement de sa vie. Avec sa compagne, ils vont pouvoir offrir un nouveau lieu de vie à leurs deux jeunes enfants. Quelques jours après leur emménagement, ils se rendent compte qu'il n'y a pas de garde-corps au deuxième étage, face à la belle baie vitrée du salon qui donne sur la terrasse un étage plus bas. Ce qu'ils ignorent, c'est que Bob - l'architecte du vendeur - n'a pas fait exécuter les plans du permis d'urbanisme tel qu'accordé par la commune. Aujourd'hui, monsieur Smith doit faire régulariser la situation avec une nouvelle demande de permis d'urbanisme. Et pour cause : la situation de droit (soit le permis accordé par le service d'urbanisme) renseigne une fenêtre avec un soubassement et non pas une fenêtre coulissante de plein pied, sans garde-corps qui plus est (soit la situation de fait).
En connaissance de cause, monsieur Smith aurait pu obliger le vendeur à régulariser la situation de fait à ses frais, négocier plus avantageusement le prix de vente ou même s'orienter vers un autre bien. Grâce aux recherches d'archives et à la visite d'expertise, URBANINFO peut vérifier et garantir que la situation de droit est identique à la situation de fait, soit éviter à monsieur Smith, l'acquéreur, les désagréments qu'il rencontre actuellement.
] Story 02 [
Madame Smith a acheté un penthouse en ville avec une vue magnifique. Elle sait d'emblée qu'elle devra effectuer quelques travaux de gros œuvres pour transformer l'appartement, l'accès et l'aménagement de sa terrasse. Heureuse de son achat, elle contacte son ami Bob l'architecte et lui explique son projet. Malheureusement, Bob a une mauvaise nouvelle : l'immeuble se situe dans la zone de sauvegarde d'une maison de maitre classée de l'autre côté de la rue. Les transformations envisagées ne pourront être réalisées.
Grâce aux recherches urbanistique de URBANINFO, madame Smith aurait eu connaissance de ce point très important et n'aurait certainement pas acheté cet appartement malgré son coup de cœur pour cette vue imprenable dont elle ne pourra pleinement jouir.
] Story 03 [
Monsieur Smith est un investisseur chevronné. Fort de son expérience dans la promotion et la construction, il a le nez pour les bonnes affaires. Dernier coup de maître, il a fait l'acquisition d'un terrain à Boitsfort, un des rares encore en vente. Une transaction rapide et efficace. Enthousiaste, il engage sans attendre Bob, son architecte, qu'il oriente dans des projections contemporaines plus lucratives les unes que les autres. Son désir de rentabilité le pousse à maximaliser le nombre de niveaux d'appartements et à construire en sous-sol. Malheureusement, la situation géographique - en fond de vallée - ne présage rien de bon : le surcoût d'une construction en sous-sol à proximité d'une nappe phréatique est exorbitant. Une mauvaise surprise remettant clairement en question le caractère attractif de cet investissement…
Connaissant le caractère historiquement marécageux de la région de Bruxelles, URBANINFO aurait pu avertir l'acquéreur de ce « détail » aux conséquences considérables.
] Story 04 [
Monsieur Smith souhaite investir dans un bien immobilier qu'il pourra subdiviser en différents logements qu'il envisage de revendre séparément. Bien qu'il ne soit pas du métier, il trouve selon lui une belle opportunité : un vieil atelier en intérieur d'îlot. Il jubile déjà à l'idée de mettre en vente de magnifiques lofts. Sans tarder, il contacte son ami d'enfance, Bob l'architecte. Ce dernier se met au travail et lui présente rapidement différents scénarios de transformation. C'était sans considérer l'état des sols pollués ! Lors de sa procédure de demande de permis, monsieur Smith apprend que l'IBGE a classé son terrain en zone à dépolluer. Monsieur Smith n'a d'autres choix que de procéder à la dépollution. Une entreprise non seulement coûteuse mais qui reporta de quelques mois ses travaux et son retour sur investissement.
L'état des sols pollués établi par l'IBGE constitue un des premiers éléments vérifiés par URBANINFO. Et pour cause : d'expérience, nous savons qu'un sol à dépolluer est une procédure longue et coûteuse.